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Résultats du projet ASICIAO

WP0. Management du projet



Sous la coordination de l’Université de technologie de Troyes (France), l’équipe en charge de la réalisation du projet s’assure du bon déroulé du projet conformément à l’organisation et aux descriptions des lots de tâches et aux processus de gestion définis dans le plan Qualité du projet. La communication des résultats fait l’objet d’un plan dissémination destiné à assurer la plein efficience du programme Asiciao.


 

Le pilotage du projet :


 

Le comité de pilotage a en charge le suivi général du projet. Il est chargé de la discussion et du suivi de l'organisation interne, de la bonne articulation des séquences. Il s'assure que les informations nécessaires sont transmises, suivies et de qualité suffisante.


Le comité de pilotage se réunit environ à chaque trimestre soit treize fois sur la durée totale du projet Chaque établissement accueillera une réunion du comité de pilotage que cela soit en Europe ou au Cameroun. L’autre moitié des réunions se tiendront sous forme de visioconférence.



Ordre du jour des réunions passées (fichiers téléchargeables) :

Prochaine séance le 12 février 2020

Le Conseil scientifique :


Le conseil scientifique a un rôle de validation générale de l’orientation générale de ce projet, ainsi que du niveau général de qualité et de l’intérêt des livrables produits. Il apportera ses avis, sa réflexion et ses conseils utiles au bon déroulé du programme. Il doit s’assurer que les orientations thématiques, pédagogiques et didactiques retenues sont en accord avec une vision ambitieuse d’un développement à moyen et long terme des formations concernées. Il aura un regard tout particulier sur l’évaluation de la méthode de ce projet et du livre blanc qui sera produit en fin de projet.


Sont invités : Les Directeurs des écoles partenaires, Les membres du comité de pilotage, Prof. Bertrand MBATCHI, Secrétaire Général de la CAMES, Prof. Oumar SOCK, Secrétaire perpétuel de l’Académie Nationale des Sciences et Technologies du Sénégal (ANSTS), Prof. Sonnou TIEM (Expert togolais), Prof Stephan DELPLACE Secrétaire honoraire de EURASHE (Expert européen), Prof. Xavier MICHEL, Consultant (expert européen), Mr Mbaye SAR Président Commission Formation-Emploi de la Confédération nationale des Employeurs du Sénégal, Mr. DAOU, Président Directeur Général de SODIGAZ SA (Expert togolais)  et des représentants des étudiants des écoles partenaires (1 par établissement du pays hôte).



Ordre du jour des réunions passées (fichiers téléchargeables) :

Prochaine séance le 1er octobre 2020 à Thiès (Sénégal)

WP1A. Etude de faisabilité socio-économique : évaluation des besoins et des moyens (en cours)


 

Le positionnement d’une formation d’ingénieur est la première étape à considérer. Elle doit, aussi précisément que possible, déterminer le besoin et les capacités en formation dans les domaines envisagés, actuellement, et à venir. Cette évaluation doit permettre de modifier les thématiques ou les modes de formation envisagée si nécessaire. Les besoins en emplois d’ingénieurs et les potentiels en candidats étudiants de niveau suffisant doivent être connus. Le potentiel enseignant et l’environnement industriel et en recherche et développement permettent d’évaluer les capacités de formation et d’encadrement ainsi que le besoin supplémentaire éventuel en enseignants.

WP1B. Approche institutionnelle : cadres de fonctionnement, gouvernance et gestion de la qualité (Début 2020)


 

Le cadre réglementaire, juridique et politique, la structure administrative et la gouvernance sont des éléments critiques de l’environnement de la formation. Ils ont un rôle prépondérant dans le bon déroulement de la formation et une place centrale dans le système d’assurance qualité. Une étude du système qualité en place (formel et informel), au regard des exigences internationales (CTI/EUR-ACE/ESG…) est impérative pour déterminer les évolutions possibles et nécessaires.


Elle nécessitera notamment la collecte et l’analyse des règlements internes (identification des marges d’autonomie institutionnelle et des interlocuteurs ainsi que des parties prenantes) et l’analyse des organigrammes (fonctionnels et décisionnels). La formalisation des structures de gouvernance et de management de la qualité est à envisagée dès ce lot de tâche.


 

Un focus sur la vie étudiante doit y être adjoint, surtout sur le cadre de vie qui leur est offert et leur place dans la gouvernance. Des indicateurs relatifs à la vie étudiante sont à définir

WP1C. Mise en place des dispositifs et des équipes pédagogiques ; intégration de l’approche-programme, la démarche-compétences, et des conseils de perfectionnement dans le processus qualité (non finalisée)


La stratégie de formation doit reposer sur des objectifs ambitieux et des méthodes efficaces pour définir les programmes, les méthodes pédagogiques et une qualité didactique adaptée à la formation des ingénieurs dans le contexte particulier de l’Afrique centrale. Les personnels seront formés et accompagnés à la prise en main de ces nouvelles méthodes et aux critères qualité portés par les ESG et la CTI/EUR-ACE. Ils définiront les méthodes pédagogiques, les contenus des enseignements, les méthodes didactiques principales et les structures des cursus, en faisant évoluer les méthodes d’enseignement actuelles. Des conseils de perfectionnement seront installés afin de bénéficier d’un recul et d’une réflexion indépendante. Ils seront le lieu (indépendant) d’évaluation de la qualité quotidienne de l’enseignement.


Les contenus précis des deux plateformes technologiques polyvalentes seront définis suite à la construction des programmes et méthodes didactiques.


Le cadre réglementaire de la formation et les exigences minimales seront définis alors pour porter ces évolutions pédagogiques et respecter le cadre imposé par la CTI.


Au total cumulées, 155 personnes (enseignants, vacataires, dirigeants des établissements bénéficiaires) ont assisté aux ateliers de formation animées par Timothée TOURY, Babiga BIREGAGH (Tous deux de l’UT Troyes) et Olivier BOISSIN (Grenoble INP) sur l'ensemble des sessions.

  • Lundi 24 & 25 juin : 1ère Session Approche programme de 9h à 16h30 à l’ENSI (Université de Lomé)
  • Jeudi 27 & vendredi 28 juin : 1ère Session Approche programme de 9h à 16h30 à l’ESP (UCAD)

Animées par Timothée TOURY, Babiga BIREGAGH (Tous deux de l’UT Troyes) et Olivier BOISSIN (Grenoble INP). 2 jours sur chaque site.


Présentation méthode et attentes, réflexion sur les valeurs et identité des écoles. Positionnement des formations dans l'environnement socio-économique, état des lieux conseils de perfectionnement, lancement de la réflexion sur les compétences.

La session commence par une présentation de la problématique générale de ASICIAO, et la nécessaire contextualisation des formations d’ingénieurs. Ensuite, la méthodologie d’approche-programme est présentée.

Les participants sont amenés à travailler sur les valeurs, la vision et l’identité de leur établissement, à partir d’une liste de questions et d’un accompagnement individuel des présents.

Ensuite, une réflexion sur la connaissance de l’environnement socio-économique et le choix du secteur d’insertion permet de positionner légèrement les formations (en intégrant leur positionnement de facto et leurs objectifs envisagés). 

En fin de session, une approche des compétences permet de voir le cheminement à suivre pour la réflexion.

  • Lundi 18, mardi 19 et mercredi 20 Novembre : 2nde Session Approche programme de 9h à 16h30 Université de Lomé (UL) animée par Timothée TOURY, accompagné de Babiga BIREGAH - 3 jours

En complément de la première session, le programme de la seconde session de formation à l’approche programme porte sur les éléments suivants :

  • Présentation par les établissements des travaux intermédiaires :
    • Affinement et validation des valeurs et du positionnement des formations par rapport au cadre socio-économique
    • Réflexion sur les compétences, maillons et leurs déclinaisons éventuelles par départements de formation
    • Evaluation des conséquences internes et externes pour les établissements
  • Evaluation des besoins complémentaires pour préciser les compétences
  • Retour sur les éléments de positionnement généraux
  • Approfondissement et précision de l’ensemble des compétences générales
  • Conseils de perfectionnement : composition, fonctionnement, contacts pris et validés
  • Insertion des conseils dans la stratégie d’établissement et dans le processus qualité
  • Construction des livrables des conseils de perfectionnement, procédures et cheminements associés
  • Présentation des incidences sur la pédagogie et les parcours de formation

  • Lundi 9, Mardi 10 & Mercredi 11 Décembre :  2nde Session Approche programme de 9h à 16h30 Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) animée par Timothée TOURY, accompagné de Babiga BIREGAH - 3 jours

Idem qu’à Lomé au mois de Novembre.
 

Rappel des 4 livrables :

  • Document diffusé lors de la seconde session à renseigner pour le 20 janvier : Synthèse et compétences
  • Conseil de perfectionnement au niveau de chaque établissement pour la mi-février : Description du rôle des objectifs modalités de fonctionnement, fréquence constitution) et installation.
  • Inflexion sur le règlement des études (à la suite des productions précédentes)
  • Définition des souhaits de plateformes pédagogique – fin février au plus tard


WP1D - Construction spécifique d’un positionnement et de programmes en mathématiques appliquées (en cours)


Les autres lots de tâches se concentrent principalement sur le développement et la mise aux standards internationaux des thématiques de formation déjà ouvertes dans les établissements des pays partenaires.  Les WP1A et WP1C vont les amener à réinterroger leur position et les faire tendre rapidement vers des standards internationaux et une autonomie pédagogique forte.

Cependant, il apparaît qu’au-delà de ces thématiques déjà existantes et « plus traditionnelles », quoiqu’à réformer, un potentiel original existe en mathématiques appliquées. Au Togo, et peut-être plus encore au Sénégal, des compétences et des moyens devraient permettre la mise en place de formations en mathématiques appliquées. Un environnement favorable se développe (Centre informatique et calcul à l’Université de Lomé, African institute for mathematical science à M’Bour, Installation du supercalculateur par Atos à Diamniadio au Sénégal, Université Gaston Berger sélectionnée comme Centre d'Excellence Africain en Mathématiques par la Banque Mondiale…) La formation secondaire garde un fort accent sur les mathématiques qui offre un potentiel important en candidats. Enfin, en termes d’emplois, l’explosion du besoin en ingénieurs « data scientists » qui peuvent être localisés assez facilement à n’importe quel endroit de la planète offre une voie économique et de rayonnement à saisir.

Dans le cadre de ce projet, l’étude et la réalisation de formations d’ingénieurs en mathématiques appliquées positionneraient ces écoles sur des niches originales, sans les limiter à des spécialités nécessaires et adaptées, mais omniprésentes. Ainsi, au-delà d’un ingénieur africain aux standards internationaux, on propose ici d’étendre le développement à de réelles spécificités où l’Afrique de l’Ouest pourrait rapidement faire valoir une ressource en compétences rares.